
A- Un carton long et étroit marqué : « One of two ». Celui-ci contient le dessalinisateur Waterlog.
B- Un grand carton, rectangulaire, marqué : « two of two ». Celui-là contient les accessoires du Waterlog.
Le dessalinisateur, un long cylindre en acier inox.
A/ L’hélice peinte en noir.
B/ L’ensemble du câble de remorquage, de couleur noir brillant. Il est prêt à être utilisé avec les accessoires suivants :
· D’un côté, un gros collier en U destiné à être fixé au balcon, puis un mousqueton à ouverture rapide, enfin un petit tube en plastique noir muni d’un émerillon (formant un coude à angle droit), d’où sort l’eau douce, destiné à être relié à votre réservoir d’eau.
· De l’autre côté, il y a un gros assemblage en acier inox poli et en plastique noir. Ce sont les ailettes, l’hydroplane, et le collier de connexion servant à assembler le tube de remorquage au dessalinisateur. Ce système offre deux fonctions :
1/ Permettre un assemblage et un désassemblage rapide du câble de remorquage au dessalinisateur.
2/ Empêcher le dessalinisateur et le câble de tourner sur eux-mêmes grâce à ces ailettes anti-couple dont l’angle s’ajuste automatiquement suivant la vitesse du bateau. Le câble reste ainsi parfaitement souple sans s’entortiller.
Note : Le câble de remorquage se présente lové, avec des colliers d’assemblage qui sont réutilisables. Ne les jetez pas ! Ils sont réutilisables, afin de maintenir lové le câble lorsque celui-ci est stocké à bord dans un coffre. Pour les ouvrir, pressez le petit « levier » pour libérer la partie maintenue dans les mâchoires du collier.
Pendant que vous traînez le Waterlog, prenez l’habitude de fixer les petites attaches sur le chandelier de balcon, près du collier en U servant au câble de remorquage. Ainsi ils ne pourront être perdus lorsque le Waterlog est en service.
C/ Tube de recirculation.
C’est un tout petit tuyau noir, très flexible, avec un petit émerillon en coude fixé à chaque extrémité. Il est utilisé pour le traitement par biocide du Waterlog. C’est un kit optionnel « d’hygiène » nécessaire lorsque le Waterlog est inactif (après deux à six semaines d’arrêt, suivant la température).
Pour le stockage à long terme, voyez la section « PICKLING » à la fin de ce manuel.
Le kit d’hygiène contient, en plus des traitements biocides, de la poudre « pickling » afin d’assainir la membrane. Le kit d’hygiène dure deux à trois ans (pour une utilisation moyenne) et le renouvellement est disponible chez Waterlog.
Si les cartons d’emballage ont été abîmés pendant le transport, ou bien si vous constatez des signes d’écrasement et des parties endommagées, contactez l’usine à waterlogenquiry@aol.com pour toute réclamation.
Il y a peut-être des imperfections « cosmétiques » sur le Waterlog, en particulier sur les surfaces en acier inox poli. Ce ne sont que les conséquences d’une série de tests rigoureux réalisés à l’usine avant emballage. De tels défauts mineurs n’affectent en aucun cas le fonctionnement du Waterlog.
Détachez le collier en U (un anneau d’acier semi-circulaire avec deux parties vertes en demi-lune) du câble de remorquage lové. Fixer le collier en U à la base d’un chandelier du balcon arrière, aussi bas que possible (sous le vent quand vous faites du près à la voile).
L’expérience a montré que plus le point d’attache était bas, meilleure était la tenue du Waterlog sous la surface de l’eau. Pour les voiliers équipés d’une jupe, un point solide de fixation fixé à ras de l’eau serait tout à fait approprié.
Assurez-vous de la solidité du point d’attache car, suivant la vitesse du bateau, il est possible d’atteindre des valeurs de traction supérieures à 35 kg.
Placez le tube de sortie d’eau douce (relié au câble de remorquage) de telle façon qu’il puisse remplir un récipient provisoire (bouteille, jerrycan). Important : ne mettez pas directement le tube dans le nable de remplissage des réservoirs d’eau. Vous devez d’abord goûter un petit échantillon d’eau dessalinisée avant de remplir les réservoirs. Il n’y a pas de système électrique, de capteurs, permettant de contrôler la qualité de l’eau. Si vous le désirez, un réservoir intermédiaire peut être installé à l’intérieur du bateau, avant le réservoir principal, mais alors assurez-vous qu’il soit suffisamment accessible pour pouvoir goûter l’eau. Beaucoup d’utilisateurs installent une petite pompe à main avec un tube (de qualité alimentaire) dans ce réservoir intermédiaire pour procéder aux contrôles gustatifs.
Quand
l’installation est terminée :
Quand nous amenons un nouvel équipement à bord , nous sommes naturellement tentés de le mettre instantanément en fonction. Ne soyez pas pressé de fixer votre nouveau dessalinisateur au balcon, puis d’effectuer une petite sortie pour le tester.
Vous devez attendre d’effectuer une vraie traversée ou une petite croisière dans un endroit peu fréquenté, sans être constamment obligé de changer souvent de cap pour éviter d’autres bateaux. Eloignez-vous également des endroits susceptibles de dissimuler des décharges côtières (cela ne doit plus exister…), des eaux peu profondes ou malsaines. La première fois (et après chaque traitement biocide), il est nécessaire de faire fonctionner le Waterlog pendant au moins une heure pour s’assurer que les produits de conservation mis à l’usine sont évacués avant de goûter l’eau. Si vous ne pensez pas utiliser votre Waterlog pendant une semaine ou deux, il sera nécessaire de re-stériliser le Waterlog avant de le ranger.
Les dessalinisateurs Waterlog sont d’une désarmante simplicité. Ils comprennent : un support d’arbre (le bearing block ), une pompe, une membrane et le nez (le nose block), permettant de connecter le cylindre au câble de remorquage.. Tous ces composants sont enfermés dans le cylindre en acier inox. De façon évidente, le support d’arbre et le nez se trouvent à chaque extrémité.
L’eau de mer pénètre du côté de l’hélice et subit un processus par lequel le sel est extrait. L’eau douce, bonne à boire, chemine alors jusqu’au nez où elle passe par le tube de remorquage, tandis que la saumure est éjectée par des trous situés également dans le nez du Waterlog. Ce système inédit permet de s’affranchir de passe–coque et de tuyaux divers servant à l’ingestion de l’eau de mer puis à l’éjection de la saumure.
Le débit varie avec les conditions de mer,
la vitesse du bateau, la température de l’eau de mer, etc. Mais en moyenne,
il faut compter 1 volume d’eau douce (consommable) pour 24 volumes d’eau
saumâtre rejetée.
Avant l’assemblage, chaque composant est testé en usine pour contrôler la pression, le débit et bien d’autres facteurs. Après l’assemblage, le système complet est encore testé puis traité avec un puissant préservatif car le Waterlog peut rester stocké durant des mois, voire des années. La membrane étant imprégnée de cette solution, quand vous recevez le Waterlog, faites couler l’eau dessalinisée « à vide » pendant au moins une heure pour éliminer le liquide de conservation.
Chaque fois que le Waterlog doit être utilisé, il est nécessaire de (dans l’ordre) :
1/ Connecter le câble de remorque au bateau,
2/ Monter l’hélice du Waterlog sur son arbre et fixer la vis Allen avec une clé adaptée.
3/ Connecter le Waterlog au câble de remorque et gréer une ligne de sécurité avec une bouée (un pare-battage). Voir plus loin.
4/ Fixer le mousqueton au collier en U, attaché au balcon ou à un point bas sur la jupe.
Pendant une heure, pensez alors à rejeter par-dessus bord (en laissant le tube d’arrivée d’eau douce à l’extérieur du bateau) toute l’eau produite par le Waterlog.
Suivant la vitesse du bateau, la température de l’eau et d’autres facteurs, 10 à 30 minutes sont nécessaires pour que l’eau dessalinisée fasse son apparition au bout du tube. L’osmose inverse est la méthode la plus efficace pour éliminer le sel de l’eau de mer, en revanche, cela prend du temps…
5/ Assurez-vous que le tube de remorque
soit bien clair sur le pont, de telle façon qu’il puisse filer à l’eau
sans faire de boucles, ni s’entortiller. Avec le côté de l’hélice, placé
en bas, tenez alors le Waterlog à la verticale et enlevez (cela peut être un
peu dur), le petit bouchon placé au centre du nez (nose-block), la partie supérieure
du Waterlog. Il est important de noter
que ce bouchon doit être maintenu en place tant que le Waterlog n’est pas en
service. Cela permet de conserver de l’eau à l’intérieur du Waterlog pour
ne pas dessécher la membrane, clé
de son bon fonctionnement.
6/ Connectez le système d’assemblage,
comprenant les ailettes mobiles et le cercle d’inox, au nez (nose-block)
jusqu’à faire contact avec les deux petits tétons à ressort, placés sur le
côté de la tête du Waterlog. Tournez le corps de celui-ci jusqu’à ce que
les tétons soient en face des trous du cercle d’inox.
Maintenant, pressez les tétons jusqu’à
ce que le collier coulisse facilement par dessus. Les tétons doivent alors
ressortir chacun par un trou. Il doit y avoir un peu de jeu au niveau de cet
assemblage entre le corps et le câble. Ceci est normal, car cela permet
d’isoler le corps du Waterlog de chocs excessifs à haute vitesse.
Après cette introduction, il est recommandé
de lire : Traitement du Waterlog
pour le stockage, dans la partie Maintenance.
1/ Pour la première utilisation, il serait plus facile de mettre le Waterlog à l’eau lorsque vous naviguez au moteur, jusqu’à ce que vous preniez habitude et confiance pour le faire sous voiles.
Assurez-vous que la sortie d’eau de refroidissement du moteur ne crache aucune huile ni aucun résidu gras (dépôt noir). Assurez-vous que la route soit suffisamment dégagée et que le câble de remorquage soit bien libre, à l’extérieur de tout (chandeliers, taquets, etc.)
Arrêtez le bateau et assurez-vous qu’il y ait au moins 20 mètres d’eau sous la quille. Immergez doucement le Waterlog par l’arrière et laissez filer le câble jusqu’à ce que l’ensemble plonge à la verticale.
2/ Attendez quelques minutes pour permettre au Waterlog de se remplir. Cela permet à la pompe d’être bien saturée d’eau. Doucement, accélérez jusqu’à une vitesse de 4 à 5 nœuds et attendez l’apparition des premières gouttelettes d’eau à la sortie du petit tube. Cela peut prendre un certain temps. La production d’eau n’est pas instantanée. En fonction de la température, de la salinité de l’eau, de la vitesse du bateau, cela peut prendre de 10 à 30 minutes. N’attendez pas un geyser d’eau comparable à celui d’un robinet de ville. L’osmose inverse est un processus lent à haute pression. Un petit filet d’eau discontinu est plutôt la norme.
3/ Dériver le début de la production d’eau pendant au moins une heure avant de la goûter car le Waterlog contient des produits de rinçage et de conservation mis en usine après les tests. Pour le futur, après avoir traité le Waterlog avec des produits biocides de conservation, n’oubliez pas de laisser couler l’eau pendant au moins une heure avant de la consommer.
A lire dès maintenant le chapitre : « Pickling » page 18. Il relate la procédure permettant de rincer la membrane et le nettoyage des dépôts faits par l’eau de mer qui forment une sorte de voile gras au fil des semaines et des mois.. Ce type de nettoyage est à opérer environ deux fois par an, suivant l’utilisation du Waterlog.
1/ Assurez-vous qu’il y ait au moins 20 mètres d’eau sous la quille. Arrêtez le bateau et ramenez doucement le câble, tout en le lovant sur le pont.
2/ Le Waterlog ramené à bord, tenez le câble dans une main, le cylindre reposant juste sur le pont par le dessous de l’hélice. Prenez un instrument pointu et pressez un des tétons sur le côté du collier de connexion. Le poids du Waterlog doit permettre au téton de glisser du trou. Faites la même chose avec l’autre téton situé à l’opposé. Le collier de connexion lié aux ailettes et au câble peut maintenant être libéré du corps du Waterlog.
3/ Remettez immédiatement le bouchon sur le nez (nose-block). Vous pouvez vider légèrement l’eau en excès du Waterlog avant de le ranger, mais l’intérieur du Waterlog ne doit jamais être sec.
4/ Enlevez la vis maintenant l’hélice et retirez celle-ci de l’arbre. Le Waterlog est maintenant prêt à être rangé dans un coffre.
5/ Défaites le mousqueton du collier en U situé sur le chandelier ou le point fixe et lovez avec soin le câble pour le ranger. Si vous ne l’utilisez pas pendant quelques jours, il serait judicieux de le vider en tenant un bout d’une main et en le faisant passer toute la longueur par un point haut. Notez que le câble est très solide puisqu’il est en acier recouvert d’une épaisse protection. Mais il ne doit pas être plié, ni tordu, sujet à des impacts répétés ou au contact d’objets tranchants pendant son stockage.
Note : le Waterlog ne doit jamais être exposé au gel, à des températures inférieures à 0° C.
Le câble de remorquage et ses accessoires supportent une traction de 250 kg, alors que la charge maximale admissible double ce chiffre. Il faut donc que le point d’attache du câble, souvent une base de chandelier du balcon arrière, soit suffisamment solide pour supporter cette charge.
Le Waterlog ne doit jamais être utilisé très près de la côte car il est possible que le corps immergé puisse frapper des rochers, ou le fond de la mer, quand le bateau ralentit ou s’arrête. Plus la vitesse est basse, plus le Waterlog plonge profondément. Rappelez-vous également que, lorsque vous cerclez court, le Waterlog ralentit (il coupe court) et plonge aussi plus profond.
Il y a également d’autres éléments à prendre en considération près des eaux côtières : des effluents venant de décharges, des niveaux de particules immergées beaucoup plus denses, des sorties d’émissaires (égouts) et le danger de rencontrer des rochers ou des hauts-fonds. Ne soyez donc pas tenté de tracter le Waterlog avant d’être en pleine mer.
N’utilisez votre Waterlog que lorsque les circonstances sont favorables, l’eau étant propre et débarrassée de tous résidus gluants ou contenant des petites algues. Ces contaminants peuvent boucher facilement le Waterlog et réduire la durée de vie de la membrane. Une membrane est simple à remplacer, mais il n’y a pas de raison de prendre de risque inconsidéré. Boucher ce type d’élément n’est pas couvert par la garantie.
Lorsque le Waterlog est en fonction, il est crucial que l’équipage observe et évite une éventuelle nappe d’huile ou de débris qui pourraient se trouver sur la route du bateau. Si, par malchance, une telle rencontre ne peut être évitée, ralentissez le bateau aux alentours de 3 nœuds afin que le Waterlog plonge bien sous la surface de l’eau.
Suivant le type de bateau, la vitesse et l’état de la mer, le Waterlog fait surface entre 6 et 8 nœuds
Attachez une
ligne de sécurité avec un mousqueton au Waterlog avec une défense au bout de
la ligne pour la flottabilité. Pour faciliter la fixation, il y a deux trous
libres dans les plaques d’inox situées de part et d’autre de la tête
d’assemblage, près du câble de remorquage.
Fixez le
mousqueton à la ligne dans l’un des trous mentionnés ci-dessus.
Et attachez l’autre bout à une bouée (pare-battage), maintenue
à bord par un fil de coton pouvant aisément casser. Cette ligne doit être
trois mètres plus longue que le câble de remorquage et doit également être
solidaire de ce câble (en la fixant au câble par de petits colliers) pendant
au moins quatre mètres, de telle façon que la partie molle n’aille pas
s’enrouler dans l’hélice du Waterlog, ni dans les ailettes.
Si la ligne de
sécurité est plus longue que le câble, c’est parce que celui-ci s’allonge
avec la vitesse du bateau.
Si par hasard,
malgré un équipage de quart, le bateau venait à traverser un grand banc
d’algues situé sur sa route, le banc pourrait être aspiré dans le sillage
du bateau et toucher le Waterlog. Dans le cas d’un impact sérieux et si le câble
se rompt, dépassant la charge maximale admissible, le fil de coton maintenant
la ligne et la défense à bord cassera, ce qui permettra au Waterlog d’être
sauvé, suspendu sous la défense par la ligne de sécurité, et d’être alors
récupéré par l’équipage.
Note : le
Waterlog doit être remorqué par le câble de remorquage, pas par la ligne de sécurité.
Il est également important que la ligne de sécurité ne soit jamais en contact
avec les ailettes. Contrôler la longueur du surplus de la ligne de sécurité
par rapport à la remorque pour s’assurer que le surplus ne touche pas les
ailettes.
A haute
vitesse, le Waterlog va commencer à faire surface. A ce moment, la production
d’eau va se ralentir, puis stopper à cause de l’ingestion d’air par le
corps du dessalinisateur.
Il n’est pas
recommandé de faire fonctionner le Waterlog dans ces conditions, car l’eau
aspirée sert à la lubrification et au refroidissement du Waterlog.
Il y a toutes
sortes de bateaux dont la vitesse et le sillage sont très différents. Le débit
du Waterlog est donc dépendant de la vitesse, de l’état de la mer et du système
de vague de sillage. D’autres facteurs influent, comme la température de
l’eau et la salinité relative. En général à partir d’une vitesse de
quatre nœuds, le débit s’accélère, jusqu’à une vitesse ou un état de
mer qui fait faire surface au Waterlog, dont le débit s’arrête presque
aussitôt.
En résumé :
ne soyez pas tenté d’utiliser le Waterlog par mauvais temps, trop près de la
côte ou à un endroit dont l’eau pourrait se révéler pleine de
contaminants.
MAINTENANCE
Prendre
soin du Waterlog
Contrôlez périodiquement le serrage des 6 vis et boulons qui sont situés au point d’attache à chaque extrémité du câble de remorque.
La durée de vie du Waterlog peut être considérée égale à celle du corps de pompe et à celle de l’élément de membrane.
Le Waterlog est réalisé avec de l’acier inox 316 « marine » et doit durer toute une vie. Si le propriétaire le désire, il, ou elle, peut remplacer certains composants internes comme le support de la pompe, ce qui est d’une difficulté mineure. Si vous désirez le faire, enlevez les vis qui la maintiennent dans le corps du Waterlog. Il y a trois vis par éléments (bloc et pompe). Dégagez les parties respectives et assemblez-les de nouveau en respectant la procédure (voir ci-dessous) pour remplacer la membrane.
Une membrane peut durer, en service continu, entre 5 et 7 ans dans des conditions idéales. Toutefois, les océans n’ont rien d’un banc de test idéal. En général, une membrane, dans des conditions de croisière, va durer entre deux et cinq ans si vous en prenez soin. Cela dépend beaucoup de la propreté de l’eau aspirée. La membrane peut être remplacée en enlevant les trois vis située sur le nez (nose-block), en l’enlevant puis en retirant la membrane.
Pour remplacer la membrane, ouvrez le sac plastique scellé contenant le nouvel élément. Notez que cet élément possède un petit tube à chaque extrémité. L’un est blanc et l’autre est noir et de diamètre plus important. Lubrifiez chaque bout avec un petit peu de glycérine, de vaseline ou même de liquide vaisselle. (N’UTILISEZ AUCUNE AUTRE HUILE, MEME MISCIBLE). Glissez fermement la nouvelle membrane dans le corps du Waterlog, le bout noir en premier. De la même façon, lubrifiez le joint « O » situé sur le nez (nose-block) et insérez-le dans le corps de l’appareil. Il faut faire très attention à ne pas endommager le joint « O » torique quand vous le remettez en place.
Quelques conseils :
Si votre appareil est muni d’un préfiltre en acier, contrôlez-le à chaque utilisation pour vous assurer de sa propreté. Pour le faire, l’hélice enlevée, tournez la partie arrière (noire) du Waterlog d’un quart de tour et enlevez-la, (c’est un système de fermeture permettant un accès rapide au filtre sans avoir recours à des outils) Le cache extérieur en inox peut être maintenant retiré, laissant accès au préfiltre. Si nécessaire, extrayez-le du Waterlog pour le rincer. Notez bien que ce préfiltre est constitué de trois couches de petites grilles, celle du centre (non visible) est très fine. Evitez donc tout contact avec un objet pointu. Utilisez de l’eau courante, un liquide vaisselle et une brosse douce pour le nettoyage.
Pour remettre ce préfiltre, glissez-le avec précaution sur le Waterlog jusqu’à ce qu’il soit parfaitement installé en prenant appui sur la lèvre de la partie noire. Il faut le tourner un peu pour l’ajuster correctement. Remettez ensuite le cache en acier inox. Il y a un peu de jeu car la petite fente qui se trouve au bout de ce cache se comporte comme un premier filtre. Replacez alors la partie arrière (noire) en la tournant jusqu’à ce qu’elle soit bloquée, fermée.
N’utilisez jamais le dessalinisateur, avec un filtre bouché ou endommagé. Cela réduirait sa durée de vie ou lui causerait des dommages irréversibles. Contrôler le filtre avant utilisation ne prend que quelques secondes.
Il est essentiel de conserver le bouchon en place (sur le « nose block ») quand le Waterlog n’est pas en fonction. Il doit être seulement retiré quand le bloc des ailettes est en place. Si le dessalinisateur n’est pas utilisé pendant un certain temps, des jours voire des semaines, en particulier par temps chaud, il est recommandé de le traiter avec un biocide. Cela est destiné à inhiber le développement des bactéries à l’intérieur du Waterlog et à éviter un goût similaire à de l’eau stagnant depuis trop longtemps dans les réservoirs. Bien que peu dangereux pour la santé, cela n’est pas à recommander.
Waterlog propose des flacons de biocides adaptés à ses propres membranes. Si vous n’avez pas de kit d’hygiène, une solution de metabisulfite de sodium dans une proportion de 1,5 % peut faire l’affaire.
Traitement rapide par biocide.
Prenez le tube de recirculation (celui équipé de deux petits coudes noirs articulés à chaque extrémité) et, avec précaution, vissez les coudes dans les trous à chaque extrémité de l’appareil (côté hélice et côté câble). N’utilisez pas de clé ou tout autre outil, serrez-les à la main. Prenez soin également de ne pas abîmer le pas de vis en plastique. Si vous sentez une légère résistance, dévissez et recommencez jusqu’à visser facilement.
Tournez l’anneau de maintien du filtre et faites le glisser jusqu’à ce qu’il touche les pales de l’hélice. Sur la partie noire dévoilée, vous pouvez alors apercevoir un large trou. Celui-ci face en haut, versez soigneusement la poudre contenue dans le flacon marqué d’un point vert ou bien celui de votre fournisseur. Le volume à traiter est de un litre environ.
Le dessalinisateur a maintenant l’apparence d’un tube argenté avec un petit tube noir courant d’une extrémité à l’autre. Remettez en place l’anneau du filtre et vissez-le. Le bateau étant stoppé, mettez l’appareil au-dessus de l’eau, l’hélice en avant et suspendu par le câble. De l’eau peut fuir, c’est normal. Sans délai, mettez le Waterlog à l’eau. Amenez le bateau jusqu’à une vitesse de quatre nœuds. Après 30 secondes à cette vitesse, arrêtez le bateau et remontez à bord le Waterlog. Enlevez le tube de recirculation, l’hélice et le câble de remorquage. Insérez le bouchon. Le dessalinisateur peut être maintenant rangé.
Traitement par biocide pour un stockage de longue durée
Attendez 24 heures après usage. Enlevez le nez (la partie du côté des ailettes) et videz le Waterlog. Ouvrez un flacon de biocide marqué d’un point vert, dissolvez la poudre dans un litre d’eau et versez-la dans l’appareil. Remettez le nez. Le Waterlog peut maintenant être stocké.
Si vous voulez conserver à la membrane une durée de vie et une performance maximale, elle doit être traitée de temps en temps avec des produits chimiques destinés à enlever les dépôts sur sa surface (voir page 18). Waterlog propose des poudres spécialement formulées et elles sont disponibles en SAV. Si vous n’avez pas de kit d’hygiène, il y a de nombreuses préparations disponibles chez les revendeurs de ce type d’appareils. En général, la procédure est la même qu’avec le biocide, bien qu’il soit préférable d’enlever l’élément du corps de l’appareil en otant les trois vis du nez et de le retirer. Avant de retirer ces vis, attendez 24 heures depuis la dernière utilisation pour permettre à une éventuelle pression résiduelle de se dissiper. La membrane peut alors être otée du corps de l’appareil et être immergée dans un récipient rempli de solution « pickling ». Si vous utilisez des produits Waterlog, l’opération peut être réalisée sans enlever la membrane du corps. Faites attention en manipulant ces solutions et rincez-vous les mains immédiatement si celles-ci ont été en contact avec la solution.
Comme le coût d’une membrane de Waterlog est modeste, certains laissent leur membrane « mariner » un peu trop longtemps, ce qui peut limiter sa durée de vie. Un élément de rechange est donc à prévoir.
PIECES DETACHEES
Des conseils techniques et des pièces détachées sont disponibles à : waterlogenquiry@aol.com
LISTES DES PIECES
Waterlog 100, Waterlog 200, Waterlog 300

1-
Hélice
2-
Sortie
d’arbre
3-
Pompe
4-
Membrane
5-
Nez,
soupape de pression et tétons de connection
6-
Anneau
de maintien du filtre
7-
Tube de
recirculation et coudes articulés
8-
Elément
de filtre (modèles 200 et 300 seulement)
9-
Tube de
couverture (modèles 200 et 300 seulement)
10-
Anneau du filtre frontal (modèles 200 et 300 seulement)
11-
Bouchon
de nez
12-
Collier
d’assemblage avec ailettes
13-
Câble
de remorque et mousquetons
14-
Emerillon
du câble de remorque
15-
Tube de
sortie d’eau et coude articulé
16-
Cadenas
en U assemblé
17-
Kit
d’hygiène (biocide et solution de marinade)
Si vous souhaitez obtenir la meilleure performance possible et la durée de vie la plus longue pour votre membrane, il est nécessaire d’immerger celle-ci dans deux solutions séparées en deux opérations distinctes.
Pendant que l’appareil est en fonction, l’eau de mer est ingérée dans le corps du Waterlog et mise sous pression dans une chambre, constituée en fait par la partie arrière en acier inox. A l’intérieur, on trouve la membrane. Dans le temps, un film gras (plancton et autres) va s’épaissir et ralentir le processus de dessalinisation, le débit et la qualité de l’eau. Ces dépôts sont constitués de deux groupes : les minéraux et des organiques insolubles. L’accumulation rapide de ces dépôts dépend de la propreté de l’eau de mer, du nombre d’heures d’utilisation, de la vitesse, de la température de l’eau et d’autres facteurs au fil des mois.
1- Le premier groupe contient des sulfates de calcium, barium et strontium, des sels, du fer et des oxydes métalliques. Ceux-ci peuvent être éliminés avec des acides spécialement formulés : Acidlog (PH bas) qui n’endommage pas la membrane (flacons à point rouge).
2- Le deuxième groupe contient des colloïdes, des matières organiques et microbiologiques, des particules acides insolubles et des moisissures. Ils peuvent être éliminés avec des produits alcalins : Alkilog (PH élevé), flacons à point noir. Encore une fois, ces produits doivent être spécialement formulés pour être compatibles avec la membrane.
Pour procéder au « pickling » du dessalinisateur
Attendez au moins 24 h depuis la dernière mise en service. Enlevez les trois vis situées sur le nez. Videz le Waterlog de son eau. Trouvez un endroit où l’appareil puisse tenir verticalement, nez ouvert en haut. En utilisant l’un des trois trous, suspendez l’appareil à la bôme tout en évitant que celle-ci se balance trop. Ceci afin que tout cela se fasse à une bonne distance de l’équipage.
Videz le contenu d’un flacon avec un point rouge (Acid) dans deux bouteilles d’un litre d’eau chaude. Assurez-vous que la poudre est bien diluée puis versez le tout dans le corps de l’appareil jusqu’à recouvrir la membrane ainsi que le tube central, (quel que soit le récipient utilisé, il doit rester de la solution). Laissez reposer pendant une heure, puis reversez la solution dans la même bouteille pour que la solution soit bien agitée. Puis répétez encore une fois le même processus, tout en vous assurant que la membrane est bien recouverte. Laissez reposer encore une heure (5 ou 6 fois de suite si la membrane est très encrassée) puis videz le tout et rincez abondamment.
Recommencez l’opération en utilisant les flacons marqués d’un point noir (Alkali).
Note : il n’est pas possible de procéder aux deux opération en une seule fois. Les solutions ne peuvent pas être mélangées car elles se neutraliseraient entre elles. Les solutions ne doivent pas rester dans l’appareil. Rincez et mettez du biocide ( flacon à point vert) avant stockage. Avant de les jeter, mélangez les solutions dans un souci de respect de l’environnement.
Si l’appareil n’est pas utilisé pendant un certain temps, mélangez une solution de biocide, Biolog, venant des flacons avec un point vert. Versez la moitié de la solution avant de remettre le nez (partie noire). (Si vous faites un traitement rapide au biocide en trainant le Waterlog pendant 30 secondes (page 12) versez juste la poudre dans l’orifice).
L’opération terminée, remettez le nez en le fixant avec les trois vis. A la prochaine utilisation, faites couler l’eau douce pendant 30 minutes avant de la goûter et de remplir les réservoirs.
Attention – Il faut le répéter, ces solutions sont des concentrés chimiques agressifs. Prenez donc toutes les précautions nécessaires pour que votre corps, ni vos vêtements, ou le pont du bateau y soient exposés. Rangez ces solutions dans un endroit approprié et réglementé.
Résumé des points importants
Ne remorquez jamais le dessalinisateur dans des plans d’eau fermés. Ne l’utilisez pas dans des eaux dont vous n’êtes pas sûr de la propreté, en particulier libres de débris ou d’accumulation de plancton. Veillez à la propreté du préfiltre en acier inox (modèle 200/300).



Prenez l’habitude de jeter un coup d’œil au préfiltre à chaque fois que vous utilisez le Waterlog. N’utilisez pas le Waterlog par mer forte ou dans des conditions tempétueuses.
Typiquement, un dessalinisateur est utilisé de façon temporaire lorsqu’on effectue une traversée. Si vous ne l’utilisez pas pendant plusieurs jours traitez-le avec un peu de biocide. Utilisez toujours le petit bouchon situé sur le nez quand le Waterlog ne sert pas, cela évite à la membrane de sécher.
Lovez le câble de remorquage de telle façon qu’il ne soit pas trop serré, ce qui provoquerait des « coudes » néfastes à son fonctionnement.
Si l’eau douce produite contient un niveau de sel inacceptable ou bien si le débit est moindre :
1- la vitesse peut être insuffisante. (Si la vitesse augmente, le sel absorbé diminue…). Le Waterlog extrait entre 93 et 98 % du sel contenu dans l’eau de mer. Un dessalinisateur mû par un moteur électrique produit une « mug » d’eau entre une et deux minutes mais, comme votre Waterlog n’utilise que l’énergie du bateau, la production d’eau varie avec la vitesse. Produire une « mug » d’eau peut alors prendre de quatre à huit minutes.
2- Contrôlez l’anneau « O » qui fait joint torique entre la tête inox (ailettes) et le Waterlog. Il peut être détérioré après de multiples insertions du bouchon. Remplacez-le si nécessaire. Si un problème de production persiste, il faut peut-être contrôler tous les joints toriques du Waterlog Il faut également prendre soin du petit « doigt », la partie mâle qui s’insère dans le trou de connexion quand l’assemblage inox des ailettes est relié au Waterlog. En cas de dommage, ou si des griffures apparaissent à l’endroit où il est en contact avec le joint, cela va compromettre l’étanchéité et laisser de l’eau de mer se mêler à l’eau douce. La membrane a peut-être besoin d’être remplacée ou traitée par des produits chimiques (voir « pickling »)
3- Contrôlez la propreté du préfiltre (modèles 200 & 300)
Conditions polaires : si vous envisagez une croisière dans les régions polaires, contactez l’usine pour de plus amples informations. L’eau froide diminue le débit et il faut faire attention à ne pas laisser geler le Waterlog.
Produits utilisés pour la maintenance : si le Waterlog n’est plus utilisé, traitez toujours le dessalinisateur avec du biocide. Cela inhibe le développement des bactéries. Rappelez vous que le Waterlog se comporte comme un récipient de cuisine, conservez le aussi propre que n’importe quel ustensile. Le métabisulfite de sodium est couramment utilisé comme agent stérilisant. Utilisez le quand vous n’avez pas d’autre alternative. Utilisez toujours les packs d’hygiène Waterlog (N° 17, elles sont moins chères et spécialement formulées pour cet usage). Ne laissez jamais dans le Waterlog des produits alcalins ou acides plus de quelques heures, cela pourrait l’endommager.
Remontée à la surface prématurée : si le Waterlog fait surface trop tôt dans votre sillage, il y a des accessoires optionnels qui peuvent vous être utiles.
Bouée de sécurité : gréez une ligne à partir d’un des trous vacants de la tête de connexion. Attachez la bouée au bateau avec un fil de coton qui peut casser si le Waterlog est heurté par un objet flottant ou s’il s’accroche à quelque chose. Il est vital que la ligne soit parfaitement maintenue en avant du Waterlog, de telle façon que le mou ne puisse entraver les ailettes ou l’hélice. Rappelez-vous que les ailettes peuvent tourner rapidement lors des changements de vitesse du bateau. Contrôlez bien que la bouée ait suffisamment de flottabilité pour supporter le poids du Waterlog dans l’eau.
Comme toujours, conservez votre meilleur sens marin pour surveiller toute nappe d’huile et débris flottants. Laissez également une grande marge entre vous et les bateaux qui vous croisent, de telle façon qu’ils voient que vous remorquez un dessalinisateur.
Toute assistance est disponible à : waterlogenquiry@aol.com